Publié par : nico nsb | avril 22, 2017

Disquaire Day 2017

Les choses les plus futiles sont peut-être les plus indispensables dans la vie. Comme la musique. Que pèse la musique, un disque en des temps incertains ? Rien ? Tout ! Ou comme dirait Iggy : « Fuck ! Fuck ! Fuck ! » Ca tombe bien, aujourd’hui c’était le Disquaire Day avec de belles pépites dans les bacs.

Iggy Pop - Post pop depression live-3LP

Iggy Pop : ‘Post Pop Depression live at the Royal Albert Hall. Concert intégral de 2016 sur 3 vinyles, avec un livret et un code de téléchargement, dans une pochette ouvrante façon livre en quatre volets. Superbe édition limitée et numérotée.

David Bowie - No plan-ep_blue

David Bowie : ‘No Plan. EP de 4 titres (‘Lazarus’ et trois inédits) enregistrés lors du dernier album ‘Blackstar’. Maxi vinyle 12″ bleu marbré, une face. Face B avec gravure. Code de téléchargement inclus.

Primal Scream - Mixomatosis-EP

Primal Scream : ‘Mixomatosis. Maxi vinyle de 5 remixes. Du très bon, du très lourd.

AIR - Le Soleil est près de moi-EP

AIR : ‘Le Soleil est près de moi‘. Maxi 4 titres proposant ‘Le soleil…’‘J’ai dormi sous l’eau’ et deux remixes en face B. Idéal pour entamer une sieste crapuleuse.

Publié par : nico nsb | avril 14, 2017

Des Jedi et une princesse

Star Wars VIII-the last jedi-03

Star Wars VIII-the last jedi-poster

Star Wars VIII-the last jedi-04

Publié par : nico nsb | avril 13, 2017

Cannes 2017 : ça s’approche…

Twin Peaks - 2016-Dale Cooper

Ca se précise, le programme officiel (les autres sélections vont suivre) vient d’être dévoilé avec quelques noms qui donnent le sourire :

Bong Joon-ho

Naomi Kawase

Kiyoshi Kurosawa

Takashi Miike

et David Lynch !

Festival de Cannes 2017-selection officielle

Festival de Cannes - palme

Twin Peaks - S3_teaser2

Twin Peaks - S3_Laura

Twin Peaks - S3_teaser1

Publié par : nico nsb | avril 6, 2017

Le son du jour : Camille 2000 (RIP Radley Metzger)

Piero Piccioni - Camille 2000

RADLEY METZGER : 1929-2017

Le réalisateur américain Radley Metzger nous a quitté fin mars. On lui doit d’excellents films érotiques dans les années 1970 tels que ‘Camille 2000‘, ‘The Lickerish Quartet‘, ‘Score‘ ou ‘The Image‘. Suivant l’évolution du cinéma il tourna également, sous le pseudo de Henri Paris, quelques films pornographiques qui valent également le détour (‘The Private Afternoon of Pamela Mann‘, ‘The Opening of Misty Beethoven‘…). On parle bien de cinéma, d’une époque aujourd’hui révolue où des films pour adultes étaient tournés sur pellicule, avec un budget décent, une équipe technique et des comédiens sachant dire un texte. La caméra de Radley Metzger s’installait aussi bien à New York qu’en Europe dans cette période de libération sexuelle. On peut trouver ses films en import sur dvd/blu-ray en Angleterre ou aux USA, mais pour les versions uncut il faut s’orienter vers les disques américains. Il serait souhaitable qu’un éditeur français se penche sur cette filmographie… En attendant, on peut (re-)lire un long entretien avec ce grand maître de l’érotisme dans le numéro 26 de Méduza Fanzine (2015).

Radley Metzger - 01

Piero Piccioni - Camille 2000-2LP

Quelques jours seulement avant la disparition de ce cinéaste, est parue la bande originale du film ‘Camille 2000‘ (1969), composée par Piero Piccioni, sur un double vinyle. Pochette ouvrante/gatefold illustrée, deux disques couleurs 180gr (blanc et jaune), sous-pochettes illustrées et avec un poster du film glissé à l’intérieur. Excellent pressage et travail de restauration de qualité. Une belle édition que l’on doit au label italien Blind Faith Records. Une ambiance jazz, psyché et bossa nova pour illustrer cette nouvelle Dolce Vita, entre douceur de vivre et amours contrariés de la jet set romaine. Signalons enfin que le label offre quatre titres en téléchargement gratuit sur sa page bandcamp :

Piero Piccioni - Camille 2000-2LP-02

Piero Piccioni - Camille 2000-2LP-01

Camille 2000 - 01

Camille 2000 - 04

Camille 2000 - 03

Camille 2000 - 05

Camille 2000 - 06

Camille 2000 - 02

Piero Piccioni - Camille 2000-2LP-03

Publié par : nico nsb | avril 4, 2017

Où est passé le Ghost in the Shell ?

ghost-in-the-shell-kusanagi-01

     Tous les spectateurs peuvent le constater : la nouvelle adaptation de ‘Ghost in the Shell‘ ne restera pas dans les mémoires. C’était malheureusement un peu prévisible en lisant les propos du réalisateur Rupert Sanders : « Notre intention n’a jamais été de faire du film un spectacle provocateur et érotique ! » (in l’Ecran Fantastique n°384 de mars 2017). Ainsi donc, tout ce qui faisait la particularité de l’anime de Mamoru Oshii en 1995 (adaptant le manga de Masamune Shirow sur un ton sombre et adulte) est gommé ou aseptisé dans cette relecture hollywoodienne. Le film de Sanders est pratiquement une copie au plan près du film d’animation japonais reprenant des scènes, le ton grave, les décors, le basset affectueux aux longues oreilles tombantes, allant même piocher quelques idées dans la suite ‘Ghost in the Shell 2 : Innocence‘ (les robots-Geishas).

GHOST IN THE SHELL

GHOST IN THE SHELL

On sent la volonté de bien faire les choses (la double identité Mira Killian/Motoko Kusanagi de l’héroïne aux traits d’occidentale, Takeshi Kitano parlant japonais), rendant même hommage au cinéma d’Oshii avec un clin d’oeil discret (vers la fin, la résidence où se rend le Major s’appelle Avalon). Mais c’est le fond qui manque. Toute la dimension philosophique est absente. L’anime proposait une réflexion sur la place de l’humain dans un monde où la technologie est omniprésente. Une démarche volontairement exigeante de la part de Mamoru Oshii qui ne prenait pas le spectateur pour un demeuré, même s’il n’a jamais étudié Descartes. A la place on se retrouve avec une intrigue simplifiée et des dialogues insistants, histoire que le grand public ne soit pas largué en route.

Ghost in the Shell -2017-01

Dans le film de 2017, le personnage qu’interprète Scarlett Johansson, au jeu tout en froncement de sourcils (sur le mode « où sont les clés de la bagnole ? »), semble subir les évènements, alors que le personnage de l’anime était une jeune femme forte, intransigeante voire même glaçante par moment. Elle donnait parfois l’impression de n’être plus vraiment humaine, de venir d’un autre monde. Une froideur contrebalancée par une silhouette aux formes très féminines. Mamoru Oshii parvenait à trouver un équilibre difficile car Kusanagi, malgré sa dureté, n’apparaissait jamais antipathique ; le spectateur s’impliquait jusqu’au bout dans le destin tragique de Motoko, particulièrement lorsque la situation lui échappe et qu’elle éprouve des sentiments humains. Ce trouble et cette complexité, on les a perdu à Hollywood. L’animisme japonais semble un peu trop exotique et dérangeant pour les producteurs américains.

ghost-in-the-shell-2017-tournage

Ca devient une habitude, les bande-annonces ont tendance à montrer beaucoup trop d’informations. Ainsi dans celle de ce ‘Ghost in the Shell’, on apercevait le chanteur-producteur anglais Tricky (ex-Massive Attack) dans un rôle de moine bouddhiste et une photo de tournage le présentait avec Sanders, Scarlett Johansson, Mamoru Oshii et le génial compositeur Kenji Kawai. Et bien Tricky a totalement disparu au montage. C’est très anecdotique mais c’est dommage d’avoir dévoilé ces images qui seront finalement absente du film ; peut-être y aura-t-il un montage alternatif lors de la sortie du film en vidéo ? Un autre personnage, très important, est bien présent lui : c’est la ville. Sorte de Hong Kong futuriste, cette cité gigantesque ne semble pas très vivante à l’écran. Jamais le film ne donne la sensation de surpopulation, ni de pollution. Ainsi plusieurs scènes se déroulent de jour, mais jamais on ne voit d’embouteillage ni de foule. A la place le réalisateur préfère filmer des hologrammes géants. C’est joli.

Ghost in the Shell - vinyl edition 2017

Finalement, ce qui fait grandement défaut à cette version de ‘Ghost in the Shell‘, c’est de passer après un chef-d’oeuvre (au passage : il semble que sa ressortie en mars dans une édition blu-ray ne soit pas une véritable HD, autant conserver le dvd Pathé d’époque et ses bonus). Il est même ironique qu’un gros film américain de 2017 n’arrive pas à approcher le niveau d’excellence d’un film d’animation japonais âgé de plus de vingt ans !!! Où est l’âme, où est le ghost ? On ne retrouve ni la beauté ni la poésie des images de Mamoru Oshii et son équipe, encore moins cette saisissante mélancolie urbaine déjà présente dans ‘Blade Runner’. Cette mélancolie que l’on doit en grande partie à la musique sublime de Kenji Kawai, qui elle non plus ne souffre aucune concurrence. D’ailleurs, cette musique du film va très prochainement être éditée pour la première fois et officiellement en disque vinyle. Et pour terminer, le tome 1 du manga de Masamune Shirow, sexy et plein d’humour et d’action, vient d’être réédité chez Glénat. Bonne occasion pour comparer les différentes versions de ce pilier de la SF cyberpunk qu’est ‘Ghost in the Shell‘.

Ghost in the Shell-masamune shirow-tome1

Publié par : nico nsb | avril 3, 2017

Météo du jour – par Olivier de l’Anguille

Kate Upton -2017-05

Comme dit la sagesse populaire : en avril, Kate, ne te découvre pas d’un fil (sauf sur la page Pin-Up).

O.L.A.

Kate Upton -2017-04

Kate Upton -2017-07

Publié par : nico nsb | mars 24, 2017

Tomas Milian : adios Cuchillo !

Tomas Milian - 01

Tomas Milian : 1933 – 2017

Né à Cuba, naturalisé américain, Tomas Milian est devenu une star en Italie à partir des années ’60. On le trouvait aussi bien devant les caméras de Bolognoni, Visconti, Antonioni, que dans un bon paquet de westerns et de policiers italiens. On le remarquait parfois à ses coupes de cheveux (des perruques) pas possibles. Aux USA, on le retrouvait dans des seconds rôles par exemple chez Spielberg (‘Amistad’), Soderbergh (‘Traffic’) ou James Gray (‘The Yards’).

Tomas Milian - 05

Il y a un peu plus de trois ans, Wild Side avait sorti une belle édition blu-ray+livre du ‘Colorado‘ (1966) de Sergio Sollima où Tomas Milian interprétait le bandit « Cuchillo », très habile au lancé de couteau face à Lee Van Cleef, sur une musique d’Ennio Morricone. Et dans les jours qui viennent, on pourra retrouver Milian chez Lucio Fulci dans ‘La Longue Nuit de l’Exorcisme‘ (Le Chat qui fume) et chez Umberto Lenzi dans ‘Le Cynique, l’Infâme, le Violent‘ (The Ecstasy of Films). Saludos, l’artiste.

http://lechatquifumedvd.com/fr/

http://the-ecstasy-of-films.com

Tomas Milian - 07

Tomas Milian - 02

Tomas Milian - 04

Tomas Milian - 06

Publié par : nico nsb | mars 22, 2017

Le son du soir : Dominatrix

Dominatrix - Dominatrix-01

Dominatrix est une musique pour garçons et filles pas sages. La Maîtresse est (très) sévère, mais juste.

Dominatrix - the Dominatrix sleeps tonight-LP

L’Américain Stuart Argabright (aka Arbright) est un musicien actif dans plusieurs projets liés aux musiques électroniques (electro/techno/industriel). Depuis le début des années ’80, on retrouve ainsi son nom dans Ike Yard, Death Comet Crew, Black Rain… et Dominatrix. Arbrigth monte Dominatrix suite à sa rencontre et son amitié, en 1978, avec une dominatrice professionnelle qui travaillait essentiellement avec des hommes d’affaires de Manhattan et même un diplomate Russe. Un son électro-disco qui voit le jour en 1984 dans la scène underground new-yorkaise punk/new wave. Voilà pour la version courte. Toute l’histoire est racontée et illustrée d’archives et de photos (dont celles de Richard Kern) dans le livret de 32 pages qui accompagne la réédition du maxi ‘The Dominatrix sleeps tonight‘ (chez Street Wise/Get on Down). Un EP 12″ de couleur rose contenant six titres, dont des remixes et une reprise du ‘Play it safe’ de Bowie et Iggy Pop. Le vinyle et le livret sont glissés dans une pochette épaisse et le son est nickel.

Dominatrix - the Dominatrix sleeps tonight-EP+booklet

Dominatrix - the Dominatrix sleeps tonight-EP+booklet-01

Dominatrix - Dominatrix-12''EP

Dominatrix refait surface en 2015 avec un nouveau maxi vinyle blanc 4 titres sobrement intitulé ‘Dominatrix‘, sur le label allemand Instruments of Discipline. La Maîtresse n’a pas pris une ride, elle est toujours aussi rayonnante en triturant sa cravache.

Publié par : nico nsb | mars 15, 2017

Pulsions irrésistibles et territoires mystérieux

Grave - 01

     Dans un monde hyper connecté et envahi d’informations, il est rafraichissant de rentrer dans une salle de cinéma pour découvrir un film sans trop savoir à quoi s’attendre. Grave‘ est un premier long métrage de Julia Ducournau. Toute la presse cinéma en parle (à lire après avoir vu le film), donnant la parole à cette jeune réalisatrice française à propos de son histoire où il est question d’une jeune fille, Justine, entrant dans une fac pour devenir vétérinaire. Elle quitte le cocon douillet de sa famille pour entrer dans un tout autre monde. Plus une enfant, pas encore une adulte, Justine (un prénom qui ne doit rien au hasard) va connaitre une série d’initiations et de découvertes : bizutage des nouveaux étudiants, soirées alcoolisées, découverte du sexe et… d’autres petites choses pour estomacs solides. ‘Grave‘ parle de la découverte de soi, de l’identité, film sur l’adolescence et la fin de l’innocence. Un genre bien français qui semble être le passage obligé de tout jeune cinéaste issu d’une école de cinéma (« parlez de ce que vous connaissez », ce qui donne dans la majorité des cas des oeuvres nombrilistes bien chiantes). Mais Julia Ducournau s’intéresse plus particulièrement aux pulsions : une énergie qui libère, mais qui peut aussi détruire. Si on ajoute qu’à l’écran le parcours initiatique de Justine s’incarne dans la chair (et pas dans d’interminables scènes de dialogues), les fans du cinéma de David Cronenberg (celui d’avant la reconnaissance par les grands festivals) seront immédiatement conquis ! Un cinéma qui fouille là où ça fait mal, qui se frotte au gore si besoin sans en faire une fin en soi, et qui n’hésite pas à mettre un peu d’humour pour donner de la vie à ses personnages. Un regard corrosif sur un petit monde puritain. Mais pour que la sauce prenne bien, encore faut-il s’entourer de bons comédiens. C’est heureusement le cas avec trois jeunes révélations : Garence Marillier (Justine), Rabah Naït Oufella (Adrien) et Ella Rumpf (Alexia). Ces nouveaux visages marquent tout de suite le spectateur. Et Julia Ducournau, tout en mettant la honte à des réalisateurs français spécialisés dans l’horreur mais sans point de vue sur le monde (les générations Starfix et Mad Movies), se révèle être une cinéaste très douée qu’on va prendre plaisir à suivre. Elle rejoint d’entrée d’autres femmes d’images qui ont du « mordant », qui n’ont pas froid aux yeux telles que Catherine Breillat, Marina De Van (‘Dans ma peau’) ou Claire Denis (‘Trouble Every Day’).

Grave - 02

Grave - 03

Grave - Julia Ducournau

Die versunkene Stadt Z

     Autre exploration de territoires étranges, au sens propre cette fois, avec ‘The Lost City of Z‘. L’histoire vraie, au début du XXe siècle, de l’explorateur anglais Percy Fawcett en quête des mystérieuses cités d’or au coeur de l’Amazonie, qui devint pour lui l’obsession de toute une vie. Combat d’un homme, souffle de l’aventure et soif de la découverte de l’inconnu. Le réalisateur James Gray commence son film par une scène de chasse à courre qui donne tout de suite la mesure de sa virtuosité. Une mise en scène classique au sens noble du terme, qui n’a pas besoin d’effets tape à l’oeil, et sait cadrer des visages ou des paysages réels. Au cinéma, on a aujourd’hui un peu tendance à oublier qu’une caméra peut filmer autre chose qu’un écran vert ou des décors de studio, aussi magnifiques soient-ils. James Gray renoue avec un cinéma d’aventures qui parcourt le monde, dont les modèles seraient par exemple Werner Herzog (‘Aguirre, la colère de dieu’, ‘Fitzcarraldo’, ‘Cobra Verde’), John Boorman (‘La Forêt d’Emeraude’) ou le film mexicain ‘Cabeza de Vaca’ (1991) de Nicolas Echevarria. Les images éclairées par Darius Khondji montrent une nature luxuriante vécue comme un enfer par l’homme blanc, alors que pour les populations indiennes elle est une richesse inestimable qu’ils ont appris à respecter. C’est ce que finit par comprendre le personnage principal qu’interprète avec force Charlie Hunnam, accompagné par un excellent et méconnaissable Robert Pattinson. Le casting affiche également Sienna Miller, le jeune Tom Holland, Ian « Palpatine » McDiarmid et même Franco Nero dans un petit rôle. Au fil des différents voyages qu’entreprend Fawcett, on assiste à la modification de ses motivations : après la fièvre de l’or, c’est le désir de découvrir des civilisations disparues, la quête des origines de l’humanité plutôt que l’appât du gain. Ce que montre bien le film, c’est que la véritable couleur de la richesse n’est pas l’or mais le vert. En cours d’histoire, l’action se déplace de l’Angleterre vers l’Amérique du Sud, pour faire un détour par la France en 1916 lors de la Bataille de la Somme. Les panoramiques montrent une terre dévastée, sans arbres ni plantes (le bois sert à consolider les tranchées), mais avec des barbelés et des cadavres partout. La cité perdue de Z apparait alors comme étant ce lien sacré et oublié qui unissait les hommes et la nature.

Die versunkene Stadt Z

LCOZ_5695.CR2

LCOZ_3863.CR2

Lost City of Z - affiche

Publié par : nico nsb | mars 8, 2017

Météo du jour – par Olivier de l’Anguille

Lui - Mars2017-cover1

En mars, belles journées ensoleillées avec Flavia et Samantha. Attention quand même à ne pas prendre froid. Photos de David Bellemere (mer belle à peu agitée). Lui magazine n°35, pas grand chose à lire mais douces caresses à l’oeil, en vente partout partout.

O.L.A.

Flavia Lucini :

Lui - Mars2017-02

Lui - Mars2017-03

Lui - Mars2017-04

Lui - Mars2017-05

Lui - Mars2017-06

Samantha Gradoville :

Lui - Mars2017-07

Lui - Mars2017-08

Lui - Mars2017-09

Lui - Mars2017-10

Lui - Mars2017-11

Lui - Mars2017-12

Lui - Mars2017-01

Older Posts »

Catégories