Marilyn Jess : en Blu-Ray et en vinyle !

Les androïdes rêvent-ils d’orgasmes électriques ? Question existentielle et vertigineuse que Philip K. Dick s’est sans aucun doute posée, et qui va bientôt connaître une réponse. En effet, le projet consacré à l’actrice Marilyn Jess prend enfin forme (et quelles formes !). Les précommandes sont lancées sur la plateforme Ulule autour du film ‘La Femme-Objet‘ (1981), comédie pornographique et de science-fiction française réalisée par Claude Mulot sous le pseudo de Frédéric Lansac. Le film est proposé en blu-ray dans une copie restaurée, avec de nombreux bonus, en boitier simple ou édition digipack limitée à 1000 exemplaires. La bande-originale du film composée par Jean-Claude Nachon va également avoir droit à une belle édition, en vinyle, dans une splendide pochette ouvrante/gatefold. Des prix réduits early birds sont disponibles, tout comme un tote bag dessiné réunissant Marilyn Jess et la Cicciolina, des photos de tournage et un petit livre sur Frédéric Lansac. Mais ce qui retient l’attention des fans et cinéphiles avertis, ce sont les éditions signées et embrassées (!!!) par Marilyn Jess elle-même ! Bravo et merci aux initiateurs du projet, c’est Noël avant l’heure. Pour finir, en 2021 ce sont deux beaux livres qui sont annoncés, l’un célébrant la blondeur de Marilyn J. et l’autre le comédien Richard Allan. Ca se passe par ici :

https://fr.ulule.com/femmeobjet/

Rappel des faits (et après ?)

« La Liberté guidant le peuple » – Eugène Delacroix (1830), musée du Louvre

Des petits enfants assassinés d’une balle dans la tête, dans leur école, parce qu’ils étaient juifs (en 2012 et pas en 1940) et aujourd’hui un enseignant décapité parce qu’il faisait son travail, c’est-à-dire transmettre le savoir à des jeunes gens pour les préparer à devenir des citoyens instruits et non pas de bons consommateurs soumis aux pressions des réseaux sociaux. Bienvenue dans la France du XXIe siècle. Le philosophe Michel Onfray vient rappeler la longue liste des crimes récents commis sur notre sol au nom d’une lecture radicale et politique de l’islam. Cri de colère. Il passe également au crible toute la classe politique française, la gauche, la droite, les extrêmes, qui n’a pas su ou pas voulu agir malgré les avertissements lancés par des hommes et des femmes ici en France, ou même des intellectuels algériens. Cri de colère car « la bête immonde » est de retour. Elle est là, bien implantée, et les collabos aussi. Ils ont juste changé de visage. Cri de colère et appel à une mobilisation citoyenne pour changer les choses. La France ce n’est ni les Etats-Unis, ni les monarchies du Golfe. A lire sur le blog de la revue Front Populaire :

https://frontpopulaire.fr/o/Content/co273606/michel-onfray-djihad-suite

Démocratie : le pouvoir du peuple, par le peuple, pour le peuple.

La grande question est : et après ? Que faire de cette colère qui gagne toute la population ? Repli dans la haine de l’autre et guerre civile, ou combat citoyen pour changer les choses profondément ? C’est ce qu’interroge Delphine Horvilleur, auteure et rabbine (il existe des imames, qu’en est-il des femmes prêtres catholiques ?) :

« Ce qui colle à la peau de tous les fondamentalistes quels qu’ils soient, c’est qu’ils sont tous allergiques à l’histoire. Ils sont tous chronophobes, détestent tous l’idée que leur religion a pu évoluer, qu’elle a pu être influencée par d’autres, parce que cela va à l’encontre de leur obsession pour la pureté, la pureté des corps, la pureté des femmes, la pureté des pratiques, la pureté de leur histoire. » (Delphine Horvilleur dans Madame Figaro)

https://madame.lefigaro.fr/societe/delphine-horvilleur-la-laicite-est-devenue-synonyme-datheisme-mais-ca-ne-la-jamais-ete-221020-183140

Quand les choses deviennent très sérieuses, le rire est salutaire. Vive la caricature !

Une femme en rouge et une crise sanitaire

« Nous consommons plus de fiction que jamais et tout le monde confirme la capacité de la fiction à nous accompagner et nous consoler. Derrière cette évasion que permet la culture, il y a des techniciens, des acteurs et des scénaristes qui ne survivront pas si les écrans restent noirs. »

Pedro Almodovar pour le quotidien El Pais (repris par LeFigaro.fr).

La Voz Humana/La Voix Humaine‘ est un court métrage de 30 minutes d’Almodovar (d’après Jean Cocteau), avec la comédienne Tilda Swinton. Prochainement sur nos écrans ?

Le son du soir : TALK TALK

TALK TALK est un groupe pop-rock britannique phare des années 1980/1990 qui délivrait une musique inclassable. Flirtant avec le jazz et la musique contemporaine, la formation menée par le chanteur Mark Hollis constitue une des passerelles reliant Bowie à Radiohead, faisant même le lien avec notre Alain Bashung national. Talk Talk aligna quelques beaux succès dans les hit parades de l’époque avec des titres tels que ‘Such a shame’, ‘It’s my life’ et ‘Life’s what you make it’. Leurs versions remixées/extended et les B-sides valent carrément le détour. Tout comme leurs clips où les garçons s’amusent à casser l’image du jeune groupe à la mode. Au fil de leur discographie, on sent l’envie de repousser les limites du genre et du format 4 minutes. Les chansons ont tendance à s’aventurer au-delà des 6 minutes, ce qui les prive d’emblée d’un passage radio aux heures de grande écoute, mais c’est le prix à payer pour que puisse s’épanouir ces pépites inestimables.

Pas de place aux concessions commerciales dans la démarche du groupe, l’improvisation et les silences sont même convoqués. Et, plus important, l’émotion n’est jamais étouffée sous l’expérimentation, les musiciens ayant toujours su trouver le juste équilibre. Ils mettront fin à leur carrière collective au bon moment après la sortie du magnifique ‘Laughing Stock’ (1991).

Cet automne l’album ‘It’s my life‘ (1984) est réédité en édition 180g purple vinyl. Pas de remasterisation annoncée (pas de coupon de téléchargement non plus), mais le son est excellent et le pressage du disque couleur est sans défaut. L’illustration de la belle pochette est parfaitement reproduite, tout comme la pochette intérieure présentant deux photos du groupe et la fiche technique de l’album (musiciens et techniciens).

Bon anniversaire Brigitte !

C’est son jour de fête, alors bon anniversaire Brigitte Lahaie ! Une Brigitte qu’on ne présente plus (ou alors juste un peu) : icône de l’âge d’or du X français, puis du cinéma bis, écrivaine et animatrice TV/radio… Brigitte Lahaie est l’un des visages et l’une des voix du féminisme d’ici, soit un engagement pour les femmes ET les hommes (cf. ses émissions sur Sud Radio). Rien à voir donc avec une certaine minorité hurlante qui occupe les médias, composée d’une poignée de militantes d’extrême-gauche, lesbiennes misandres, qui incarnent une des faces de l’hydre du puritanisme et de l’intolérance. Bref, célébrons Brigitte Lahaie qui souffle aujourd’hui ses bougies et en musique en plus ! En effet, le label Omega Productions records s’apprête à éditer un vinyle où elle rayonne de toute sa blondeur légendaire. Il s’agit de la bande originale du film ‘Le Diable Rose‘, de mémoire un sympathique nanar signé Pierre B. Reinhard (1988). L’histoire est celle d’une maison close pendant l’Occupation où se réfugient deux aviateurs britanniques.

Une joyeuse comédie déshabillée où vont se croiser soldats allemands, les résistants du coin et les jolies filles de l’établissement. A l’affiche on trouve le récemment disparu Roger Carel, Pierre Doris, plein de visages plus ou moins connus dont on ne retient pas le nom, et Brigitte Lahaie donc. Soit au programme un beau bordel (c’est le cas de le dire) pour les amateurs d’humour franchouillard bien gras, d’accent allemand caricatural comme on en fait plus, de belles poitrines et de fesses rondes. Du cinéma populaire et de patrimoine qui mériterait une belle édition vidéo HD au même titre que ‘Mon Curé chez les nudistes’. Prochainement chez le Chat qui Fume ou Coin de Mire ? En attendant, la BOF en vinyle (300 exemplaires seulement) de ‘Le Diable Rose‘, composée par Christian Bonneau, est en précommande (sortie prévue le 27/11/20) dès aujourd’hui et ça se passe par ici :

https://www.theomegaproductionsrecords.com

Une histoire d’horreur

Il était une fois une charmante petite famille américaine. Il y a le papa Jack, la maman Wendy (comme dans « Peter Pan ») et le petit garçon Dany. Un beau jour, ils prirent la route pour aller séjourner dans un bel hôtel perdu au milieu des montagnes du Colorado. Des vacances au grand air comme nous en rêvons tous, loin du bruit, de la pollution, de la violence et de la grisaille des villes. Oui mais voilà, en fait de vacances il s’agit d’un emploi de gardiennage et d’entretien qui doit durer tout l’hiver. Un hiver particulièrement rude dans ces régions reculées. En plus du climat, il faut affronter la solitude. Mais ça Jack Torrance pense pouvoir s’en accommoder. En effet, ayant quitté un poste d’enseignant, il vient d’entamer la rédaction d’un roman et sa petite famille sera enchantée du dépaysement. Le personnel de l’Hôtel Overlook quitte les lieux et la famille Torrance prend possession de l’établissement. Les premiers jours passent et tout semble aller pour le mieux. Oui mais voilà, Jack a eu des problèmes d’alcool par le passé, allant même jusqu’à déboîter l’épaule de son fils. Un simple accident, selon Wendy. Dany justement, un enfant bien étrange qui possède un ami imaginaire qui lui parle et lui fait « voir » des morceaux du futur. Et il y a l’hôtel, qu’on dit construit sur un ancien Simetierre indien et qui semble avoir un passé sombre. Peu à peu, Jack se laisse aller. Manque d’inspiration ? Mal de l’isolement ? Ou bien mauvaises influences des lieux ? Il s’enferme dans son obsession d’écrire quelque chose, se coupant de sa femme et de son fils…

SHINING‘ (1980) est un labyrinthe mental et architectural que construit progressivement Stanley Kubrick. Pour le réalisateur, un bon film d’horreur doit savoir installer une ambiance pour être efficace. Et prendre son temps, ça, Kubrick excelle comme personne (tout comme Sergio Leone). Il prend son temps pour nous présenter les personnages et les décors. L’Hôtel Overlook est filmé depuis l’extérieur et de l’intérieur en utilisant de longs travellings. C’est bien simple, on pourrait dessiner les lieux les yeux grands fermés. Il n’y a que Stephen King qui soit resté de marbre devant ce chef d’oeuvre du cinéma d’horreur, lui préférant les produits sans saveurs ni personnalité d’un Mick Garris. Redécouvrir le film sur un grand écran est un bonheur : l’oeil a le temps de se balader dans tous les coins et le spectateur découvre de nouvelles choses dans ces lieux pourtant déjà visités. Le format d’image, proche d’un carré, est idéal pour cadrer les personnages et les décors, contrairement à tous ces films d’aujourd’hui qui utilisent de format cinémascope (2.35) pour filmer non pas de grands paysages mais des couples qui parlent dans un appartement ! Dans ‘Shining‘, le jeu des acteurs est mis en valeur, à commencer par l’époustouflant Jack Nicholson qui fait face à une Shelley Duvall terrorisée et au petit Danny Lloyd à la performance tout aussi étonnante (comment Kubrick a-t’il dirigé ce petit garçon de 6-7 ans pour obtenir un tel résultat ?). On n’oublie pas Scatman Crothers qui interprète le cuisinier de l’hôtel, lui aussi médium. Un don mais aussi une malédiction, ce qui sera approfondi dans le très bon ‘Doctor Sleep‘ sorti l’année dernière. A noter que la version restaurée vue en salle est le montage américain (plus de 2H20), plus long que le montage européen (2H). On a droit donc à quelques scènes supplémentaires ou à des scènes un peu plus longues qui exposent la situation et l’histoire de la famille Torrance. Et à une bande-son retravaillée, la musique de Wendy Carlos étant d’une redoutable efficacité pour nous préparer à l’horreur à venir dès le générique d’ouverture. Soit la version proposée sur l’édition vidéo 4K UHD+Blu-ray+dvd+livret parue l’an dernier. Après cette découverte, on peut préférer le montage européen, plus ramassé et efficace pour aller à l’essentiel. Dommage que la Warner et la famille Kubrick ne la propose pas. En attendant, si vous vous aventurez dans l’Hôtel Overlook, prenez bien soin de relire quelques contes pour enfants tels « les Trois petits cochons » ou « le Petit Poucet ». Il peuvent vous être d’une grande utilité. Mais surtout, surtout : évitez la chambre 237. Il n’y a rien dans la chambre 237. Il n’y a rien à voir dans la chambre 237. N’entrez pas dans la chambre 237 !!!

Petites pensées profondes du jour

« Moi c’qui m’les casse c’est les faux affranchis. Les pétroleurs syndiqués et les anars inscrits à la Sécurité Sociale. Ca prend la Bastille et ça s’prostitue dans des boulots d’esclaves. Ah ils sont beaux les réformateurs du monde ! »

« Je n’peux pas supporter vot’ tronche. Vous avez la gueule de travers et la mentalité biscornue : vous êtes synchrone. »

Archimède le clochard‘ (1959), un film réalisé par Gilles Grangier, avec Jean Gabin, Darry Cowl, Bernard Blier, Jacqueline Maillan… Et des dialogues de Michel Audiard. Le film est disponible en coffret digibook dvd/Blu-Ray+livret 24 pages chez l’éditeur Coin de Mire.

Le son du jour : PJ HARVEY

Petit tour en cuisine avec une vieille recette qui a fait ses preuves. Prenez un micro, enfilez une guitare, enclenchez la boîte à rythme et lancez l’enregistrement. Voilà, c’est parti, vous allez (peut-être) obtenir un grand disque.

Depuis cet été, l’Anglaise Polly Jean Harvey voit sa discographie rééditée en téléchargement, en cd et en vinyle dans une formule peu courante. En effet, chaque album est disponible en même temps qu’une autre galette de démos inédites. Les possesseurs des albums originaux n’ont donc pas besoin de repasser à la caisse. Aujourd’hui c’est le cas de l’album ‘To bring you my love‘ (1995). Sur la version « démos » (produite, composée et jouée par PJ), on trouve ainsi les 10 titres de l’album original dans leur version brute, comme si nous étions à côté de PJ Harvey, chez elle dans son home studio. Micro, guitare et une petite drum machine. C’est tout. On a même droit à quelques rires et applaudissements sur le dernier titre ‘The Dancer’. L’essentiel de l’album à venir est déjà présent. Après, les musiciens viendront enrichir ces premières maquettes. Il s’agit du fidèle John Parish (muti-instrumentiste), de Mick Harvey à la basse en congé de Nick Cave and the Bad Seeds (un fidèle là aussi, mais aucun lien de parenté), et de Joe Gore à la guitare. Le tout est produit par Flood (Depeche Mode, NIN, U2), PJ et Parish. Les pochettes sont illustrées de photos de Maria Mochnacz où PJ joue les pin-ups. Les filles semblent s’être éclatées, que ce soit pour un travail en couleur où le rouge est à l’honneur (album original), qu’en noir et blanc (pour ‘To Bring you my love-Demos’) où la musicienne pose en petite tenue sexy, surjouant de sa féminité pour aguicher les amateurs de rock féminin. Et ça marche !

PJ HARVEY : ‘To bring you my love‘ et ‘To bring you my love-demos‘ sont disponibles chez tous les bons petits disquaires, notamment en vinyle noir, avec pochettes intérieures illustrées et codes de téléchargement inclus.

TENET : frimer n’est pas jouer

Le principal plaisir lorsqu’on regarde un film, c’est celui de plonger dans un univers et d’oublier tout le reste. On s’accroche dès le départ, histoire de bien saisir la situation, les personnages et les enjeux. Et c’est parti. Parfois, l’oeuvre exige plus d’attention de la part des spectateurs. Il s’agit de rester vigilant pour ne pas louper un détail. Dans quelques cas bien particuliers, on peut se sentir complètement largué. C’est le cas bien souvent chez David Lynch : le sens nous échappe au début et le mieux est de lâcher prise, de faire confiance à cet artiste qui s’adresse directement à notre intuition et au final le voyage se révèle extraordinaire. Mais ‘TENET‘ n’est pas un film de David Lynch, c’est le moins qu’on puisse dire.

Christopher Nolan est un maniaque du contrôle qui aime verrouiller son petit univers. Sa vision du monde est mécanique, pas vraiment celle d’un rêveur comme Lynch. Nolan est plus du côté de Kubrick. Il aime les concepts scientifiques et s’en sert pour écrire une histoire autour. Mais ce qui peut être intéressant sur le papier, dans un roman par exemple, ne fonctionne pas nécessairement à l’écran. Il faut donner chair aux idées comme dirait David Cronenberg, imaginer des métaphores visuelles. Or, la mise en scène de Christopher Nolan repose fréquemment sur des tunnels de dialogues pour expliquer ce que nous raconte le film. Des dialogues loin d’être limpides et compréhensibles par un large public. Il s’agit d’être complexe, d’employer des termes techniques comme si on avait affaire à un disciple de Stephen Hawking. Là où l’astrophysicien britannique s’efforçait de vulgariser le fonctionnement de l’univers, Nolan fait exactement l’inverse : il complique ce qui pourrait être simple. Mieux, il embrouille le spectateur et finit par le perdre en chemin ! Qui est qui, qui fait quoi, où, pourquoi ? Alors que ‘TENET’ n’est rien de plus qu’un James Bond version geek. C’est du divertissement, au sens noble du terme, pas du cinéma d’auteur transcendant sur la condition humaine. Le professeur Christopher Nolan serait-il snob ?

Comme la majorité des blockbusters hollywoodiens, le cinéma de Nolan repose sur des plans spectaculaires et une bande-son envahissante (dialogues omniprésents, puis musique assourdissante pour marquer l’action). Pas vraiment sur des scènes qui permettraient de donner du champ aux acteurs, de laisser les personnages évoluer et les spectateurs respirer. Les comédiens sont heureusement tous bons. John David Washington joue un Bond noir plein d’énergie, mais on devine parfois, dans ses yeux, une trace d’incertitude (« de quoi on parle là ? »). Robert Pattinson est plus détendu et affiche un petit sourire qui ne trompe pas (« te prends pas la tête John, on est là pour s’amuser »). Elizabeth Debicki est belle et grande, surtout sur des talons-hauts et ça n’a pas du être simple de la saisir dans le cadre à côté du petit Washington. Quant à Kenneth Branagh, il incarne le méchant de service digne d’un bon 007. Que ce soit dans ‘TENET‘ ou dans les aventures de l’agent secret de sa Majesté incarné par Daniel Craig, tout cela mériterait un peu moins de sérieux. On est là pour se divertir, même avec un masque et des mesures sanitaire à respecter, pas pour se prendre la tête.