Publié par : nico nsb | mars 24, 2017

Tomas Milian : adios Cuchillo !

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Tomas Milian : 1933 – 2017

Né à Cuba, naturalisé américain, Tomas Milian est devenu une star en Italie à partir des années ’60. On le trouvait aussi bien devant les caméras de Bolognoni, Visconti, Antonioni, que dans un bon paquet de westerns et de policiers italiens. On le remarquait parfois à ses coupes de cheveux (des perruques) pas possibles. Aux USA, on le retrouvait dans des seconds rôles par exemple chez Spielberg (‘Amistad’), Soderbergh (‘Traffic’) ou James Gray (‘The Yards’).

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Il y a un peu plus de trois ans, Wild Side avait sorti une belle édition blu-ray+livre du ‘Colorado‘ (1966) de Sergio Sollima où Tomas Milian interprétait le bandit « Cuchillo », très habile au lancé de couteau face à Lee Van Cleef, sur une musique d’Ennio Morricone. Et dans les jours qui viennent, on pourra retrouver Milian chez Lucio Fulci dans ‘La Longue Nuit de l’Exorcisme‘ (Le Chat qui fume) et chez Umberto Lenzi dans ‘Le Cynique, l’Infâme et le Violent‘ (The Ecstasy of Films). Saludos, l’artiste.

http://lechatquifumedvd.com/fr/

http://the-ecstasy-of-films.com

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Publié par : nico nsb | mars 22, 2017

Le son du soir : Dominatrix

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Dominatrix est une musique pour garçons et filles pas sages. La Maîtresse est (très) sévère, mais juste.

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L’Américain Stuart Argabright (aka Arbright) est un musicien actif dans plusieurs projets liés aux musiques électroniques (electro/techno/industriel). Depuis le début des années ’80, on retrouve ainsi son nom dans Ike Yard, Death Comet Crew, Black Rain… et Dominatrix. Arbrigth monte Dominatrix suite à sa rencontre et son amitié, en 1978, avec une dominatrice professionnelle qui travaillait essentiellement avec des hommes d’affaires de Manhattan et même un diplomate Russe. Un son électro-disco qui voit le jour en 1984 dans la scène underground new-yorkaise punk/new wave. Voilà pour la version courte. Toute l’histoire est racontée et illustrée d’archives et de photos (dont celles de Richard Kern) dans le livret de 32 pages qui accompagne la réédition du maxi ‘The Dominatrix sleeps tonight‘ (chez Street Wise/Get on Down). Un EP 12″ de couleur rose contenant six titres, dont des remixes et une reprise du ‘Play it safe’ de Bowie et Iggy Pop. Le vinyle et le livret sont glissés dans une pochette épaisse et le son est nickel.

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Dominatrix refait surface en 2015 avec un nouveau maxi vinyle blanc 4 titres sobrement intitulé ‘Dominatrix‘, sur le label allemand Instruments of Discipline. La Maîtresse n’a pas pris une ride, elle est toujours aussi rayonnante en triturant sa cravache.

Publié par : nico nsb | mars 15, 2017

Pulsions irrésistibles et territoires mystérieux

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     Dans un monde hyper connecté et envahi d’informations, il est rafraichissant de rentrer dans une salle de cinéma pour découvrir un film sans trop savoir à quoi s’attendre. Grave‘ est un premier long métrage de Julia Ducournau. Toute la presse cinéma en parle (à lire après avoir vu le film), donnant la parole à cette jeune réalisatrice française à propos de son histoire où il est question d’une jeune fille, Justine, entrant dans une fac pour devenir vétérinaire. Elle quitte le cocon douillet de sa famille pour entrer dans un tout autre monde. Plus une enfant, pas encore une adulte, Justine (un prénom qui ne doit rien au hasard) va connaitre une série d’initiations et de découvertes : bizutage des nouveaux étudiants, soirées alcoolisées, découverte du sexe et… d’autres petites choses pour estomacs solides. ‘Grave‘ parle de la découverte de soi, de l’identité, film sur l’adolescence et la fin de l’innocence. Un genre bien français qui semble être le passage obligé de tout jeune cinéaste issu d’une école de cinéma (« parlez de ce que vous connaissez », ce qui donne dans la majorité des cas des oeuvres nombrilistes bien chiantes). Mais Julia Ducournau s’intéresse plus particulièrement aux pulsions : une énergie qui libère, mais qui peut aussi détruire. Si on ajoute qu’à l’écran le parcours initiatique de Justine s’incarne dans la chair (et pas dans d’interminables scènes de dialogues), les fans du cinéma de David Cronenberg (celui d’avant la reconnaissance par les grands festivals) seront immédiatement conquis ! Un cinéma qui fouille là où ça fait mal, qui se frotte au gore si besoin sans en faire une fin en soi, et qui n’hésite pas à mettre un peu d’humour pour donner de la vie à ses personnages. Un regard corrosif sur un petit monde puritain. Mais pour que la sauce prenne bien, encore faut-il s’entourer de bons comédiens. C’est heureusement le cas avec trois jeunes révélations : Garence Marillier (Justine), Rabah Naït Oufella (Adrien) et Ella Rumpf (Alexia). Ces nouveaux visages marquent tout de suite le spectateur. Et Julia Ducournau, tout en mettant la honte à des réalisateurs français spécialisés dans l’horreur mais sans point de vue sur le monde (les générations Starfix et Mad Movies), se révèle être une cinéaste très douée qu’on va prendre plaisir à suivre. Elle rejoint d’entrée d’autres femmes d’images qui ont du « mordant », qui n’ont pas froid aux yeux telles que Catherine Breillat, Marina De Van (‘Dans ma peau’) ou Claire Denis (‘Trouble Every Day’).

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Grave - Julia Ducournau

Die versunkene Stadt Z

     Autre exploration de territoires étranges, au sens propre cette fois, avec ‘The Lost City of Z‘. L’histoire vraie, au début du XXe siècle, de l’explorateur anglais Percy Fawcett en quête des mystérieuses cités d’or au coeur de l’Amazonie, qui devint pour lui l’obsession de toute une vie. Combat d’un homme, souffle de l’aventure et soif de la découverte de l’inconnu. Le réalisateur James Gray commence son film par une scène de chasse à courre qui donne tout de suite la mesure de sa virtuosité. Une mise en scène classique au sens noble du terme, qui n’a pas besoin d’effets tape à l’oeil, et sait cadrer des visages ou des paysages réels. Au cinéma, on a aujourd’hui un peu tendance à oublier qu’une caméra peut filmer autre chose qu’un écran vert ou des décors de studio, aussi magnifiques soient-ils. James Gray renoue avec un cinéma d’aventures qui parcourt le monde, dont les modèles seraient par exemple Werner Herzog (‘Aguirre, la colère de dieu’, ‘Fitzcarraldo’, ‘Cobra Verde’), John Boorman (‘La Forêt d’Emeraude’) ou le film mexicain ‘Cabeza de Vaca’ (1991) de Nicolas Echevarria. Les images éclairées par Darius Khondji montrent une nature luxuriante vécue comme un enfer par l’homme blanc, alors que pour les populations indiennes elle est une richesse inestimable qu’ils ont appris à respecter. C’est ce que finit par comprendre le personnage principal qu’interprète avec force Charlie Hunnam, accompagné par un excellent et méconnaissable Robert Pattinson. Le casting affiche également Sienna Miller, le jeune Tom Holland, Ian « Palpatine » McDiarmid et même Franco Nero dans un petit rôle. Au fil des différents voyages qu’entreprend Fawcett, on assiste à la modification de ses motivations : après la fièvre de l’or, c’est le désir de découvrir des civilisations disparues, la quête des origines de l’humanité plutôt que l’appât du gain. Ce que montre bien le film, c’est que la véritable couleur de la richesse n’est pas l’or mais le vert. En cours d’histoire, l’action se déplace de l’Angleterre vers l’Amérique du Sud, pour faire un détour par la France en 1916 lors de la Bataille de la Somme. Les panoramiques montrent une terre dévastée, sans arbres ni plantes (le bois sert à consolider les tranchées), mais avec des barbelés et des cadavres partout. La cité perdue de Z apparait alors comme étant ce lien sacré et oublié qui unissait les hommes et la nature.

Die versunkene Stadt Z

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Lost City of Z - affiche

Publié par : nico nsb | mars 8, 2017

Météo du jour – par Olivier de l’Anguille

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En mars, belles journées ensoleillées avec Flavia et Samantha. Attention quand même à ne prendre froid. Photos de David Bellemere (mer belle à peu agitée). Lui magazine n°35, pas grand chose à lire mais douces caresses à l’oeil, en vente partout partout.

O.L.A.

Flavia Lucini :

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Samantha Gradoville :

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Publié par : nico nsb | mars 4, 2017

Un printemps méchamment bon au ciné

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Le printemps est pratiquement là. Et dans les salles de cinéma, la météo affiche un grand soleil rayonnant avec des tas de bons films à découvrir. Ca ne concerne pas spécialement le cinéma français (pas de quoi être « raid dingue » ni « rock’n roll »), encore que ça peut changer dans quelques jours.

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Split

Petite sélection de la semaine. C’est le cinéma américain qui écrase tout actuellement, en qualité du moins, avec le retour en grande forme de M. Night Shyamalan et son ‘Split‘ offrant de bons gros frissons grâce à un scénario qui tient en haleine jusqu’au bout, à l’interprétation de James McAvoy et la jeune Anya Taylor-Joy, grâce enfin à une mise en scène inspirée et une fin qui ouvre sur des perspectives plus qu’alléchantes. Pour les amateurs d’art, ‘John Wick : chapter 2‘ vous entraîne dans la visite musclée de quelques musées prestigieux entre New-York et Rome, où les ruines antiques, les oeuvres classiques et l’art contemporain sont repeints au gros rouge qui tâche. Eclater des crânes et des tibias, ça laisse des traces qui partent difficilement au lavage. On croise au passage de vieilles connaissances du cinéma qui fait du bruit que l’on a plaisir à retrouver le temps d’un verre (Peter Stormare, Ian McShane, Laurence Fishburne et même Franco ‘Django’ Nero). Avec ce second chapitre, Keanu Reeves fout la honte au gros Vin Diesel (pourtant très intéressant chez Ang Lee) en mouillant réellement le maillot dans cet enchaînement ininterrompu de bastons et fusillades qui font mal. Tandis que le réalisateur Chad Stahelski aligne des scènes d’actions toujours lisibles (on sait toujours qui fait quoi, où et comment), jamais lassantes ou répétitives car filmées avec imagination, tout en développant un univers de BD sombre et aux règles bien définies. Disons-le carrément : on tient là l’équivalent US du ‘Raid 2’ (2014) indonésien de Gareth Evans. Avec en plus un humour pince-sans-rire jouissif, comme par exemple lors d’une fusillade au milieu d’une foule où il s’agit d’éliminer l’adversaire le plus discrètement possible et sans faire de victimes innocentes.

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Enfin, le coup de coeur de la saison est arrivé. Après ‘Wolverine : le combat de l’immortel’, ‘Logan‘ confirme tout le bien que l’on pensait de la collaboration entre le réalisateur James Mangold et Hugh Jackman. ‘Logan’ est tout simplement ce qu’on a fait de mieux dans le film répétitif de super-héros depuis la trilogie Dark Knight. Ce genre très commercial a tout à gagner en faisant appel à un auteur motivé. Là encore il s’agit d’un film très violent, pas destiné à un large public (et c’est heureux), avec une vision particulièrement pessimiste de l’Amérique de 2029. James Mangold délaisse la débauche d’effets spéciaux pour se concentrer sur son histoire et ses personnages. Pas de destruction du monde ici. Ou plus exactement la destruction est déjà en cours, lentement mais surement, au fil des saisons. Ici la poussière envahit tout, ailleurs les pluies torrentielles se succèdent, tandis que la société se déshumanise toujours plus… Des drames se sont produits dans un passé récent, dont on ne sait pas grand chose mais que l’on devine en découvrant Logan et le Professeur Charles Xavier (Patrick Stewart) dans un triste état. Le ton choisi est adulte et réaliste : on meurt pour de vrai dans ce monde. Les mutants sont pourchassés et exploités à des fins militaires ; ils ne sont absolument pas considérés comme des sauveurs mais comme des outils (le film est un anti-Avengers). La frontière (thème de nombreux westerns) est très présente dans le film. Zone de violences et de détresses. La franchir dans un sens ou dans l’autre est une question de vie ou de mort. Ce qui fait des « mutos » des êtres hors normes, leurs pouvoirs, est aussi la source de leur malheur. La différence n’a rien de cool ni de super-héroïque. Et lorsqu’une enfant croise la route des anciens X-Men, jeune mexicaine en fuite (Dafne Keen), un nouvel et ultime combat se prépare. Mais c’est aussi et surtout l’émotion qui apparaît dans cet univers particulièrement désespéré. Et ‘Logan‘ n’a alors pas besoin d’une scène post-générique pour être bouleversant et remarquable.

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Ce mois de mars promet du lourd avec l’adaption du manga et des animes ‘Ghost in the Shell‘, peut-être ‘Kong : Skull Island‘ (mise à jour 8/03 : en fait c’est un gros nanar), ‘The Lost City of Z‘ et le français ‘Grave‘ dont toute la presse cinéma parle. Pas de doute, le ciné c’est mieux sur un grand écran que sur un smartphone ! Et pour apprécier le spectacle, il vaut mieux éviter de regarder les dernières bandes annonces qui précèdent une sortie (ex : ‘Alien-Convenant’ et ‘Les Gardiens de la Galaxie 2’).

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Publié par : nico nsb | février 25, 2017

Le son du soir : Twin Peaks-Fire Walk With Me

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Qui étais-tu Laura Palmer ?

Une fille aimante et chérie par des parents affectueux ? Une petite amie romantique ? Une garce ? Une lycéenne modèle ? Une droguée ? Une prostituée ? L’agneau sacrificiel choisi par la ville afin de conjurer les forces maléfiques tapies dans les bois ?

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En 1992, David Lynch revenait sur sa mythique série télé ‘Twin Peaks‘ pour raconter, au cinéma cette fois, les sept derniers jours de Laura Palmer dans ‘Twin Peaks : Fire Walk With Me‘. Le public qui s’attendait à trouver des réponses toutes prêtes pour clôturer la série eut droit à… du Lynch pur jus ! Un film magnifique, d’une grande noirceur et qui ajoutait du mystère au mystère. Bref, un grand film de David Lynch. Le fidèle Angelo Badalamenti était en charge de la bande originale. Et c’est cette BOF que vient de rééditer en vinyle le label Death Waltz. Deux vinyles rouges 180g glissés dans une pochette ouvrante, elle-même insérée dans un étui noir et découpé reprenant les motifs zébrés de la « red room ». Design moderne, sobre et soigné. Son et pressage de qualité (oubliés les défauts du vinyle de la saison 1). Une superbe édition. « Welcome to Twin Peaks » !

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La très attendue et redoutée (la magie opérera-t-elle encore ?) saison 3 (18 épisodes) s’apprête à débarquer aux USA sur Showtime en mai prochain. Et pour la France ? Des rumeurs parlent d’un possible montage présenté lors du Festival de Cannes (séance de minuit ?). A voir. En attendant, il est encore temps de se replonger dans l’intégrale Twin Peaks, les deux saisons plus le film.

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Publié par : nico nsb | février 23, 2017

Le son du jour : Tempers

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Jasmine Golestaneh et Eddie Cooper forment Tempers, un son post-punk/electro-dark porté par la voix envoutante de la demoiselle. On avait découvert ces New Yorkais il y a un moment déjà sur le label Pendu Sound, aux côtés de aTelecine et Chelsea Wolfe. En 2015 Tempers a sorti ‘Services’, leur premier album, sur un petit label berlinois. Aujourd’hui c’est ‘Fundamental Fantasy‘ qui voit le jour, un EP vinyle 5 titres, chez The Vinyl Factory (UK).

Sur scène, Tempers côtoient Tropic of Cancer (nouvel album bientôt ? et HTRK, que deviennent-ils ? ). De très bonnes fréquentations, à suivre de près donc. En écoute intégrale par ici :

The Vinyl Factory/Tempers

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Publié par : nico nsb | février 22, 2017

Loving

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Loving‘, une histoire d’amour. Toute simple et bouleversante. Ou quand une petite histoire rencontre la grande Histoire, filmée sans tapage ni effets par Jeff Nichols. Mais l’apparente simplicité, ça ne s’improvise pas, ça se travaille : la caméra est toujours placée judicieusement. Et deux grands acteurs : Ruth Negga et Joel Edgerton.

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Publié par : nico nsb | février 22, 2017

Seijun Suzuki : 1928-2017

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On ne l’apprend qu’aujourd’hui, mais le réalisateur japonais Seijun Suzuki est décédé le 13 février dernier.

Au début des années 2000, le défunt label HK Vidéo (vu leur absence totale de communication lorsqu’ils éditent un nouveau film, c’est tout comme) lui consacrait trois beaux petits coffrets dvd. Plus récemment, Elephant Films a ressorti certains titres à l’unité et en haute définition. L’occasion pour toute une nouvelle génération de spectateurs de découvrir ce cinéma pop, débordant de bruit et de fureur, de couleurs et de musiques. Seijun Suzuki c’était notamment les aventures mouvementées de l’acteur aux joues refaites (déjà des injections de botox dans les années ’60 !) Joe Shishido. Et des tas de chouettes films produits par le studio Nikkatsu : ‘La Marque du Tueur‘, ‘la Barrière de la Chair‘, ‘la Jeunesse de la Bête‘, ‘Détective Bureau 2-3‘, ‘le Vagabond de Tokyo‘, ‘Elégie de la Bagarre‘… Salut l’artiste !

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Publié par : nico nsb | février 17, 2017

Conseil beauté du jour : la cure

Madame. Mademoiselle. Monsieur.

Vous manquez de tonus ? Vous avez le moral à zéro ? Nous avons LA solution pour vous. Il s’agit de : la Cure.

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Au coeur des Alpes suisses, le docteur Volmer et ses équipes font des merveilles. Une thérapie à base d’eau pure des montagnes. En deux petites semaines seulement, vous allez retrouver vitalité et joie de vivre. C’est bien simple, après « le traitement », vous ne pourrez vous ne voudrez plus repartir !

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Un château mystérieux. Un Baron. Et en bas, dans la vallée, un village plongé dans la peur… ‘A Cure for Life‘ de Gore Verbinski est un superbe hommage aux classiques de l’épouvante du studio Universal.

E.G.+NSB

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