Publié par : nico nsb | août 25, 2016

Lectures rapides à l’ombre de l’été 2016

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Eté chaud, été tragique et sanglant. Aussi faut-il se réserver des moments de respiration à l’écart des polémiques qui font l’argent des quotidiens. La presse, qu’elle soit spécialisée, indépendante ou… coquine, a bien d’autres choses à proposer qui méritent notre attention. Comme d’habitude avec du retard (mais bon l’été n’est pas terminé), voici une petite sélection à déguster à l’ombre et avec un verre de quelque chose bien frais.

BD - Beaux Arts magazine-HS37

     On commence avec le hors série « sexe et BD » de Beaux Arts magazine, un numéro dédié à Siné. Au sommaire, les interdits de la bd érotique où est racontée la petite histoire de la censure des images peintes ou dessinées sous la pression de l’Eglise ou de l’Etat, dans le soucis du « respect d’une rigueur morale et de vertu civique ». Aujourd’hui ce sont des associations prétendument vertueuses (pour les valeurs familiales, pour la protection des enfants, pour la défense de telle communauté) qui brandissent le drapeau de la morale, comme on peut le voir dans l’art contemporain ou dans le cinéma avec les attaques contre certains films jugés ou trop violent ou pornographique, voire les deux, et donc devant être interdits de toute diffusion, même pour un public adulte et averti. Suivent alors une brève histoire de la censure en BD érotique, les portraits de quelques éditeurs et auteurs qui ont lutté contre la censure dans les années 1960, tel Jean Boullet lançant un tonitruant « A bas la censure ! Satanik au pouvoir ! », ou Eric Losfeld qui batailla devant les tribunaux et dans les pages de Midi-Minuit Fantastique pour défendre Barbarella et Emmanuelle. Les pages s’enchaînent avec des planches inédites de Guido Crepax, une sélection d’autres auteurs italiens, quelques fumetti, du Baldazzini, le « baron » Erich von Götha, et enfin un entretien avec le maestro Milo Manara (superbe illustration de couverture). Si aujourd’hui sont édités dans de belles éditions et disponibles dans toutes les bonnes librairies ‘Anita’ de Crepax, la série ‘Druuna’ de Serpieri et d’autres petites bédés plus explicites, les combats des années 60-70, mai 1968, la révolution sexuelle, toutes les avancées qui ont suivi notamment pour les LGBT ne doivent pas être considérées comme définitivement acquises. L’actualité tragique nous le montre chaque jour et Beaux Arts de conclure : « La vigilance demeure dès lors plus que jamais de mise, dans une époque où le rapport à l’image est extrêmement sensible… ».

http://www.beauxartsmagazine.com

BD - Anita -Crepax

La Chose revue pop porn 1

     La découverte de cette saison, c’est La Chose. La Chose-revue pop porn, disponible en librairies et Fnac, se définit parfaitement : « Entre les magazines de routiers et les publications pour initiés, il manquait une revue où le sexe soit rigolo et intello, exigeant et pas chiant, pop et porn ». En feuilletant la chose donc, on découvre des pages colorées avec des textes, des dessins, des photos, des affiches. Ca bouillonne de vie entre les pages ! La culture porno est évoquée au travers de témoignages ou nouvelles érotiques hilarantes, de portfolios photos, d’affiches de quelques films classiques du X américain, d’un portrait de Richard Allan, d’un texte sur le retour de la censure du porno comme des pratiques sexuelles dans les pays anglo-saxons. On y lit un entretien avec Henri Gigoux le « monsieur porno » de Canal+ et un autre avec une ancienne photographe de plateau sur les films X US. Puis on passe à un débat sur le féminisme en 2016, et plus particulièrement un féminisme qui ne rejette pas les hommes, ni le sexe, ni la pornographie, ni la prostitution… on est loin de ce militantisme pudibond d’extrême-gauche ou d’extrême-droite qui fait tant de mal aujourd’hui. La Chose affiche une parité exemplaire dans son équipe éditoriale, ses collaborateurs, ses photographes comme ses illustrateurs. Des filles et des gars réunis pour parler cul, toutes les orientations sont les bienvenues. C’est en plus très bien écrit et, rappelons-le, La Chose est très drôle à lire. Seul petit reproche, les points de vue français exprimés sont majoritairement parisiens. Le premier numéro annuel de La Chose est à découvrir si ce n’est déjà fait, mais attention : « mise à disposition des mineurs interdites ». Rendez-vous pour le tome 2 l’an prochain ? A lire en ligne une interview de Camille Emmanuelle, co-créatrice de la revue La Chose :

http://www.apar.tv/interview/camille-emmanuelle

Mad Movies - 298

     Dans son numéro d’été, Mad Movies prédisait une actu cinématographique bien pourrie. Alors que la saison s’achemine vers sa fin, on peut constater que c’est malheureusement le cas. Car mis à part un ‘Jason Bourne’ et un ‘Instinct de Survie’ qui restent divertissants, aucun des nouveaux films attendus ne nous a marqué et les chiffres des entrées ne disent pas autre chose, entre films à ne pas faire (‘SOS Fantômes’, ‘Tarzan’, ‘Independence Day 2’) et produit débarrassé de toute violence pour séduire le plus grand nombre et sa star principale (‘Suicide Squad’). Reste alors les curiosités inclassables telles que ‘The Strangers’ (Cannes 2016) ou les ressorties estivales (dans certaines villes seulement) comme ‘La Planète des Vampires’ de Mario Bava et le ‘Predator’ de McTiernan. Mad Movies couvre toute l’actualité cinéma, donnant même la parole à Jodorowsky entre la sortie de la BD ‘Les fils d’El Topo’ et avant celle de son film ‘Poésie sans fin’, couvrant les nouveautés vidéos (la Midnight Collection de Carlotta, l’ultimate edition de ‘Batman v Superman‘ qui, bien qu’imparfait, constitue le meilleur film américain de l’été et la puissance visuelle de Zack Snyder balaie toute la concurrence de chez Marvel). Rien de tel qu’un bon classique quand Hollywood est à court d’idées. Et justement Marc Toullec signe à lui tout seul un formidable hors série sur ‘Les Dents de la Mer‘ de Steven Spielberg ! Une bonne centaine de pages à dévorer toutes dents dehors : le roman, le tournage, les acteurs, et les suites rééditées cet été en blu-ray.

Mad Movies - HS31

Ecran Fantastique - 377

     De son côté l’Ecran Fantastique a loupé son numéro de juillet-août. En effet, on ne trouve pas un mot sur ‘Suicide Squad’, ‘Independence Day : Resurgence’, ‘Star Trek : sans limites’, ‘Instinct de Survie’… Rien sur les ressorties de l’été. Malgré ses 146 pages, l’EF ne parvient pas à couvrir l’actualité de l’été, même sous forme de preview pour les films non vus avant le bouclage ! Par contre on a droit à plus de dix pages pour des titres que personne ne réclamait, qui se sont plantés et déjà oubliés comme ‘Tarzan’ et ‘SOS Fantômes’. Passé un texte sur ‘Star Wars-Rogue One‘ qui sortira en fin d’année et dont la nouvelle bande-annonce donne très envie (après ça, ne plus rien lire ni regarder sur ce film avant sa sortie), il faut avancer en lecture jusqu’aux archives du supplément Fantastyka et là une interview passionnante retrace la carrière du réalisateur Jack Sholder (‘Hidden’, ‘La Revanche de Freddy’). Et en fin de numéro est proposé un questionnaire où les lecteurs sont invités à donner leur avis sur le magazine. Une suggestion : peut-être penser à changer de rédacteur en chef (chaque mois sont proposées deux couvertures au choix, mais pourquoi toujours des grosses productions, et souvent deux couvertures pour un même film !!?) ? Pour revenir sur ‘Suicide Squad‘, le blockbuster le plus attendu de la saison estivale, il faut préciser que l’Ecran Fantastique propose lui aussi son hors série d’été, un numéro consacré aux films de super-héros. Beaucoup moins beau et intéressant que le HS de Mad Movies, on y trouve effectivement des articles et entretiens sur le film de David Ayer. Mais une fois feuilleté en kiosque, il est clair qu’on peut s’en passer et économiser dix euros.

Fanzine - Médusa fanzine 27

     Un pavé comme Médusa Fanzine est particulièrement copieux et se découvre par petits bouts. Il s’apprécie tout au long de l’année, même par fortes chaleurs et au bord de l’eau (installez-vous au bord d’un océan ou d’une mer, ou un lac, ou alors une rivière, une piscine gonflable…) puisqu’on y trouve du requin avec un comparatif roman/film des ‘Dents de la Mer’, et même une interview du réalisateur des ‘Dents de la Mer 3D’ (le film est sorti en blu-ray 3D). Pour le gros dossier Krimi on va attendre un peu que les températures chutent. En fin de numéro, dans les films de sexploitation US, on trouve du Russ Meyer, auquel un autre petit fanzine très bien fait consacre son dernier numéro. Il s’agit du n°8 de Toutes les Couleurs du Bis. Un numéro qui ne manque pas d’air, sévèrement poumoné pourrait-on écrire. Bref, il y a du relief et du monde au balcon.

Fanzine - Toutes Les Couleurs du Bis 8-Russ Meyer

Dorcel mag collector-pornochic

     Puisque nous sommes entre gens de bonne compagnie, autant dire un mot sur le hors série Dorcel mag collector. Un numéro consacré à la série Pornochic de Hervé Bodilis et… rempli de jolies photos. Il y a même des textes à lire ! Des interviews de quelques actrices qui travaillent ou ont travaillé pour la maison Dorcel : Mélissa Lauren, Yasmine, Black Angelika et Lola Rêve. En bonus sont glissés 3 DVD contenant 4 films de la série Pornochic. Quant au concurrent direct, Hot Vidéo, il propose lui aussi des interviews de starlettes. Interviews réelles ou totalement écrites par un rédacteur ? Aujourd’hui on ne peut plus parler de Stars du X ; les budgets ne sont plus là pour construire des carrières, tout se consomme à la vitesse du clic et les filles qui apparaissent sur le marché ont une durée d’existence très courte. L’industrie du X, aux USA comme en Europe (la société Marc Dorcel fait figure d’exception), est sinistrée. A cause d’internet et du piratage, à cause du rachat et du licenciement du personnel des grandes boîtes californiennes (Vivid, Wicked, Digital Playground…) par des multinationales planquées dans des paradis fiscaux et également propriétaires des tubes. Reste des initiatives indépendantes qui essaient de produire du contenu différent, comme les actrices-réalisatrices Kayden Kross et Stoya, associées derrière la caméra de ‘Delicious‘ (Trenchcoat x production), l’un des deux films offerts avec le Hot Vidéo de juillet-août. Un porno au féminin, à la fois sensuel et très hard, avec une lumière et des décors travaillés mettant en valeur l’énergie sexuelle de la belle Brett Rossi (l’ex de Charlie Sheen). Enfin, une offre gratuite permet de découvrir sur le site de Hot Vidéo une petite perle de la comédie parodique et porno à la française, le jouissif et bien nommé ‘Camping des Foutriquets‘ (2007) de Yannick Perrin et avec l’incroyable HPG :

Hot Vidéo_banniere-camping

http://hotvideo.fr/film-offert/?o=1

https://trenchcoatx.com

 

Hot Vidéo -298

Septième Obsession - 5

     Le porno est en crise, ses stars appartiennent au passé. Mais qu’en est-il du cinéma traditionnel ? Les Stars, c’est le thème du numéro 5 de La Septième Obsession. Encore une magnifique couverture avec une photo d’Elle Fanning dans ‘The Neon Demon’. Quel est notre rapport aux stars et aux images à l’heure de la surexposition permanente, des écrans omniprésents et de toutes tailles ? Qu’est-ce qu’une icône du cinéma alors que tout se fabrique à coup de chirurgie esthétique et d’émissions de téléréalité, où même la matérialité est remise en question. Le talent ne compte plus, c’est la célébrité pour elle-même comme seule valeur universelle. La revue bimestrielle propose plusieurs articles pour ouvrir cette réflexion. Suivent un bilan cannois à plusieurs plumes, des entretiens avec Edith Scob, Catherine Breillat, Gus Van Sant et Jerry Schatzberg. Le 6e numéro de la Septième Obsession sort en kiosque cette semaine. Pour une fois il faut reconnaitre que la couverture est moche. Mais l’ouverture d’esprit de cette revue fait que si on n’accroche pas à Bertrand Bonello, on peut se rabattre sur un hommage à Michael Cimino ainsi qu’un grand entretien avec notre Brigitte Lahaie nationale ! Là c’est sûr, on va y jeter un oeil. Même deux.

E.G.+NSB+O.L.A.

Septième Obsession - 6

Septième Obsession - 06a

Publié par : nico nsb | août 21, 2016

Pour une poignée de films d’été

Instinct de Survie - 01

C’était annoncé et ça s’est confirmé, les gros films de l’été 2016 ne marqueront pas les mémoires. Mais en étant pas trop exigeant, on peut trouver un bon petit frisson comme le très efficace ‘Instinct de Survie‘ et son requin très hollywoodien. Il en fait des tonnes, c’est le cas de le dire, et son jeu n’est pas très subtile (Sean Penn, sors de ce corps virtuel !), mais l’affrontement entre la belle Blake Lively et la bête vaut le détour. Et vu le public présent dans la salle l’autre soir, on sait ce que vont voir actuellement les filles : un bon film de trouille !

la Grande Vadrouille - affiche

Selon les villes et selon les salles (pas vus : ‘Dernier train pour Busan’, ‘La Planète des Vampires’, ‘Predator’), le cinéphile/cinéphage peut se régaler avec les ressorties estivales de quelques classiques sur grand écran. Ainsi a-t-on pu redécouvrir dans d’excellentes conditions ‘La Grande Vadrouille‘ de Gérard Oury (1966), LA comédie populaire que tout le monde connaît par coeur mais qui prend une autre dimension en salle (cadrage, rythme soutenu, dialogues cultes et comédiens monstrueux, on est bien au cinéma et pas devant un téléfilm). Bourvil et De Funès en vadrouille à travers la France sous l’Occupation, ça n’a pas pris une ride et les éclats de rire du public le prouvent. Combien de comédies plus récentes peuvent en dire autant ?

l'Eté de Kikujiro - 01

Du côté du Japon, il y a la copie restaurée de ‘L’Eté de Kikujiro‘ (1999), comédie burlesque de et avec Takeshi Kitano qui provoque la bonne humeur tout en alternant avec des passages plus tragiques. L’enfance vue par Beat Takeshi est colorée et délirante, sans occulter certaines réalités qui déchirent le coeur.

Belladonna - affiche

Et pour rester au Japon, il y a ‘Belladonna‘ de Eiichi Yamamoto (1973), chef d’oeuvre de l’animation pour adultes. Ce film reste encore et plus que jamais d’actualité en dénonçant les horreurs commises par les pouvoirs politique et religieux. A la fois drame historique, féministe et érotique, ‘Belladonna’ est un trip psychédélique engagé dont la musique et les couleurs débordent de l’écran et submergent le spectateur. On espère qu’une belle édition blu-ray suivra dans quelques mois.

Batman v Superman - 01

Pour terminer sur l’actu vidéo, le meilleur film américain de l’été 2016 c’est en blu-ray qu’on l’a vu. Il s’agit de la version longue de ‘Batman v Superman‘ signée Zack Snyder.

Publié par : nico nsb | août 19, 2016

Vive la rentrée ?

Borat-mankini

L’été n’est pas encore terminé qu’il faut déjà se préparer à la rentrée. Bien se préparer. Pour cela on peut compter fort heureusement sur quelques journalistes et universitaires avisés, des hommes et des femmes qui se bousculent sur les plateaux télé et radio. Car, en ces temps troublés, il ne s’agit pas de juste penser mais de penser juste. Attention ça ne rigole pas. Ainsi il faut retenir que :

– dans le Sud, ils votent tous FN

– les Corses sont tous racistes

– y’en a assez de « l’intégrisme laïc », la France devrait se détendre et s’adapter à l’Islam (et tant pis donc pour toutes celles et tous ceux qui s’intègrent sans faire de prosélytisme ni la une des faits divers)

– les attentats, ça n’a aucun rapport avec la religion (traduction : le fanatisme ça n’existe pas, ça ne concerne pas le monde musulman)

Si vous pensez autrement, vous méritez et sans nuance les hashtags : islamophobie/racisme/réac… (Elisabeth Badinter le redoutait déjà il y a peu, et l’écrivain algérien Kamel Daoud en a fait les frais en dénonçant les agressions sexuelles en Allemagne en début d’année ; c’est pourtant pas compliqué à comprendre : les gentils c’est les immigrés, les méchants ce sont les anciennes puissances coloniales et malheurs à ceux qui ne rentrent pas dans ce dogme). Sur ces bons conseils, on peut donc se réjouir des primaires à droite, à gauche, aux extrêmes, en haut et en bas. En plus on nous annonce un nouvel iPhone ! Oubliés les 86 morts de Nice, la centaine de blessés, ce petit curé égorgé et toute une population traumatisée. Inutile de se poser des questions qui dérangent. Tout va bien.

Vive la rentrée ? On va attendre encore un peu.

Publié par : nico nsb | août 9, 2016

Le son du soir : « Into the Labyrinth »

Dead Can Dance - Into the labyrinth 2LP-2016

Le groupe culte Dead Can Dance réédite ses albums en vinyle. Bénéficiant de nouveaux masters, et pressées chez le français MPO, les galettes noires délivrent un son incroyable, riche et puissant, sans craquements ni souffle. Quelle claque ! L’exemple parfait pour répondre simplement à la question : « pourquoi achète-tu des vinyles ? C’est cher, c’est fragile, blablabla ». Quand le travail est soigné, le disque vinyle est absolument incomparable. Et en en prenant soin, il traversera les années sans problème, contrairement aux CDs et aux fichiers numériques.

Into the labyrinth‘ (1993) est proposé dans une nouvelle pochette ouvrante et illustrée, avec les paroles des chansons de Lisa Gerrard et Brendan Perry, et contenant deux disques. Deux autres albums sont également disponibles, toujours sur le label 4AD : ‘Spleen and Ideal‘ et ‘Dead can dance‘.

Publié par : nico nsb | août 7, 2016

On the road again ! – par Olivier de l’Anguille

David Lynch - lost highway-01

Malgré l’horreur du monde.

Malgré la nullité de l’actu ciné.

Toujours la même passion sur ce blog. Et plus que jamais envie de gros sons, en allemand, japonais… peu importe.

O.L.A.

Publié par : nico nsb | juillet 20, 2016

Sous un soleil écrasant

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Photos : Nicolas NSB

Publié par : nico nsb | juillet 15, 2016

Jours noirs

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NSB+EG+OLA
Photos : Nicolas NSB

Publié par : nico nsb | juillet 3, 2016

Bye bye Cimino

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Michael Cimino : 1939-2016

L’hécatombe continue. Quand ce n’est pas la musique, c’est le cinéma !

Michael Cimino c’était/c’est trois chefs-d’oeuvre : ‘Voyage au bout de l’enfer (1978),La Porte du Paradis‘ (1980) et ‘L’Année du Dragon‘ (1985). Le meilleur du cinéma américain, issu d’une génération éphémère (le « Nouvel Hollywood »), qui nous manque de plus en plus cruellement. Pas sûr que la relève émerge des productions Disney/Marvel…

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Publié par : nico nsb | juin 30, 2016

Chanson d’un jour et d’une nuit : Natacha Atlas

Natacha Atlas - Gedida

En 1999, sur l’album ‘Gedida‘, la divine Natacha Atlas reprenait la chanson popularisée par Françoise Hardy ‘Mon amie la rose‘. Aujourd’hui encore cette version est toujours aussi bouleversante :

Ce début d’été est idéal pour se replonger dans toute la discographie de Natacha Atlas, que ce soit ses albums solo (‘Diaspora’ 1996, ‘Halim’ 1997, ‘Gedida’…) ou son travail avec le collectif Transglobal Underground. Un son qui vous transporte des sound systems londoniens à la musique arabe (faisant le pont entre tradition et modernité), en passant par un titre composé par David Arnold qui aurait pu être le générique d’un James Bond, ou plus récemment par le jazz d’Ibrahim Maalouf. Des pierres précieuses qui demandent à être éditées ou rééditées en vinyle…

E.G.+NSB

Publié par : nico nsb | juin 28, 2016

Salut l’ami, adieu Bud !

'Italian actor, scriptwriter and film producer <a gi-track='captionPersonalityLinkClicked' href=/galleries/search?phrase=Bud+Spencer&family=editorial&specificpeople=707220 ng-click='$event.stopPropagation()'>Bud Spencer</a> (Carlo Pedersoli) posing clenching his fists. 1988 (Photo by Rino Petrosino\Mondadori Portfolio via Getty Images)'

BUD SPENCER (1929-2016).

Il était le bon gros géant du cinéma populaire italien, période 1970-1980, qu’adoraient les petits et les grands. Seul ou avec son complice Terence Hill, dans des westerns à la Trinita, des comédies familiales ou dans des rôles plus dramatiques, Bud Spencer était un acteur populaire très attachant.

Physique massif impressionnant, personnages de râleur, bagarreur, mais finalement du côté de la justice et des opprimés, on n’oubliera pas cet Hercule, ce Maciste de la génération vidéo-clubs.

NSB+O.L.A.+E.G.

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Italian actor and director <a gi-track='captionPersonalityLinkClicked' href=/galleries/search?phrase=Terence+Hill&family=editorial&specificpeople=6235719 ng-click='$event.stopPropagation()'>Terence Hill</a> (Mario Girotti) and Italian actor <a gi-track='captionPersonalityLinkClicked' href=/galleries/search?phrase=Bud+Spencer&family=editorial&specificpeople=707220 ng-click='$event.stopPropagation()'>Bud Spencer</a> (Carlo Pedersoli) smiling with an apple in the hand in the film Troublemakers. Santa Fe, 1994

<a gi-track='captionPersonalityLinkClicked' href=/galleries/search?phrase=Bud+Spencer&family=editorial&specificpeople=707220 ng-click='$event.stopPropagation()'>Bud Spencer</a> and Terence Hill attend the 'David Di Donatello' movie awards at the Auditorium Conciliazione on May 7, 2010 in Rome, Italy.

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