Publié par : nico nsb | mars 24, 2016

Un film pour tous les traumatisés du crâne

« Hi, mon nom est Caprice et je suis une sex addict ! »

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Selma Blair est Caprice

« Quelqu’un, quelque part, termine-moi vite j’en peux plus ! »

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Tracey Ullman est Sylvia

Chris Issak est un bon père de famille, un peu dépassé par tout ce bordel, il essaie juste de comprendre ce qu’il se passe :

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« Let’s go sexy ! »

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Johnny Knoxville a une langue de feu…

Question du jour : connaissez-vous la mysophilie ? le sandwich humain ? et les 3 Ours (grrr!!!) ? le sploshing ? siffler dans le canyon ? le frottage est un classique, mais que dites-vous de la douche romaine ? et la migraine suédoise ? le « jour de paie » peut-être ? on ne dira rien du felching ! et pour finir l’orgasme astral avec lévitation ? Autant de termes et de pratiques à découvrir grâce à ‘A Dirty Shame‘ (2005), une comédie très gonflée.

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Dernier film de John Waters sorti en France à ce jour, on trouve dans ‘A Dirty Shame‘ le même humour ravageur, la même irrévérence au bon goût et cependant l’absence de toute méchanceté. Dans ce cinéma, les personnages sont tous des gens qui ne rentrent pas dans la norme. Si les films de John Waters se sont un peu assagis avec le temps (impossible de faire un ‘Pink Flamingos‘ aujourd’hui), l’expérience (maîtrise de la grammaire cinématographique) et des budgets plus décents, l’esprit lui n’a pas changé. Toujours cette même provoc’ bon enfant : vouloir bousculer la bonne morale américaine et puritaine, mais sans jamais chercher à blesser qui que ce soit.

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John Waters et Selma Blair

Tout au long des années, depuis l’époque des Midnight Movies et même avant, ce réalisateur s’est efforcé de travailler avec la même équipe devant ou derrière la caméra. On reconnait ainsi régulièrement l’actrice Mink Stole dans des rôles plus ou moins importants. Et il y a eu évidemment Divine, parti trop tôt. Un cinéma turbulent, underground, pratiquement disparu et pourtant nécessaire, qui fonctionne toujours aujourd’hui. Les films de John Waters sont des petites bulles d’oxygène bénéfiques en ces temps de replis et de terreur : ils rassemblent les spectateurs malgré leurs différences au lieu de les diviser. A découvrir ou redécouvrir en vidéo. Les dvd des films sont en plus remplis de commentaires audios, bandes-annonces et documentaires sur les tournages indispensables pour bien comprendre l’importance de ce cinéma punk. Comment apprendre à faire un film ? S’inscrire à une école de cinéma très onéreuse. Prendre une caméra et tourner !

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Divine et John Waters


Responses

  1. J’ai vu et adoré Dirty shame !

    • Oui moi aussi. Ce film clôturait mon cycle vidéo John Waters. Génial !


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